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Livres


Livres de Psychanalyse

Marc Lebailly - Esquisse d'une clinique psychanalytique structurale Esquisse d’une cli­nique psy­cha­na­ly­tique struc­tu­ralePetit essai de for­ma­li­sa­tion d’une méta­psy­cho­lo­gie freu­dienne rai­son­née Cet ouvrage a pour ambi­tion de pro­po­ser une cli­nique psy­cha­na­ly­tique spé­ci­fique à par­tir d’une approche struc­tu­rale. Elle diverge de celle de la psy­chia­trique clas­sique et de celle “moderne symp­to­ma­tique”, telle que les psy­chiatres nord-amé­ri­cains la déve­loppent dans le DSM5. Elle se fonde sur une méta­psy­cho­lo­gie non plus fon­dée sur “la pul­sion freu­dienne” mais en consi­dé­rant la fonc­tion lan­ga­gière — telle que Noam Chom­sky la consi­dère comme “module neu­ro­ce­re­brale” — comme nou­veau concept limite d’a­vec le bio­lo­gique. Lire
Et si la psy­cha­na­lyse était, à nou­veau, une mytho­lo­gie… : Petit essai de décons­truc­tion de quelques idées reçues Date de paru­tion : Avril 2009 La cou­pure épis­té­mo­lo­gique que Freud inau­gu­re­ra à la fin du XIXe en inven­tant un appa­reil psy­chique, dont le pivot était l’in­cons­cient, conçu comme un régu­la­teur d’une éner­gie psy­chique sexuelle (la libi­do), s’est trou­vée des­ti­tuée, dans les années 30, quand Freud constate l’a­po­rie de cette hypo­thèse. La libi­do n’a aucune réa­li­té objec­tive et les pul­sions sont, selon ses propres dires ” des mythes mer­veilleux “. Il enjoint aux psy­cha­na­lystes de conti­nuer à y croire. Avec pour consé­quence de consti­tuer leur pra­tique comme un sha­ma­nisme moderne. Il fau­dra attendre la ” révo­lu­tion ” laca­nienne (struc­tu­rale et lin­guis­tique) de 1953 (Champs et Fonc­tion du lan­gage et de la parole), pour que la psy­cha­na­lyse tourne le dos défi­ni­ti­ve­ment… Lire

Livres d’Ethnologie

Marc Lebailly - Pour une anthropologie de l'entreprise Pour une anthro­po­lo­gie de l’entreprise.Eloge de la pen­sée sau­vage. On ne compte plus les échecs indus­triels et éco­no­miques qui nour­rissent l’ac­tua­li­té, avec leur cor­tège de souf­frances indi­vi­duelles et col­lec­tives. Marc Lebailly et Alain Simon partent du constat sui­vant : si l’on conti­nue à ne tenir compte que des fon­da­men­taux finan­ciers, en s’ap­puyant sur des approches stra­té­giques et orga­ni­sa­tion­nelles dont tout le monde constate l’in­suf­fi­sance, le phé­no­mène ira en s’aggravant.Ils pro­posent à tra­vers cet ouvrage un modèle de lec­ture des orga­ni­sa­tions humaines qui s’ap­puie sur les concepts de l’an­thro­po­lo­gie struc­tu­rale, démon­trant com­bien les fon­da­men­taux cultu­rels déter­minent l’ef­fi­ca­ci­té des fon­da­men­taux éco­no­miques. Lire
Lebailly/Benarbia - Le marketing culturel Le mar­ke­ting cultu­rel : Exploi­tez votre culture d’entreprise et trans­for­mez vos clients en adeptes Date de publi­ca­tion : 25 février 2011 Quels sont les fon­da­men­taux cultu­rels de votre entre­prise ? Sont-ils clai­re­ment iden­ti­fiables par vos clients ? Com­ment les mettre en avant dans vos stra­té­gies de mar­ke­ting et com­mu­ni­ca­tion ? Une entre­prise ne se résume pas à un sys­tème de pro­duc­tion de biens et de ser­vices. Elle est struc­tu­rée par un « ADN cultu­rel sym­bo­lique », qui carac­té­rise sa per­son­na­li­té et per­met la cohé­sion du col­lec­tif humain qui la com­pose. Cette dimen­sion sym­bo­lique reste lar­ge­ment inex­ploi­tée par le mar­ke­ting, qui lui pré­fère sou­vent les res­sorts tra­di­tion­nels du réel ou de l’i­ma­gi­naire. Elle consti­tue pour­tant un for­mi­dable gise­ment d’ac­tions pour les marques, car les consom­ma­teurs sont aujourd’­hui en attente de valeurs, d’un mythe fon­da­teur ou d’une voca­tion forte aux­quels s’i­den­ti­fier.… Lire
Anthro­po­lo­gie de l’entreprise : Gérer la culture comme un actif stra­té­gique Date de publi­ca­tion : 21 jan­vier 2004 “Choc des cultures”, “Mariages déli­cats”, “Des sala­riés débous­so­lés” : l’actualité le montre les opé­ra­tions les plus pro­met­teuses au plan stra­té­gique débouchent sou­vent sur des échecs aus­si bien éco­no­miques qu’humains. Parce qu’elles touchent à la culture d’entreprise et que celle-ci, consti­tuée de sym­boles et de rites relève de “l’irrationnel”. Et si tout le monde s’accorde à recon­naître à l’entreprise cette capa­ci­té à ini­tier signes et rites, on observe tou­te­fois une réelle impuis­sance à mettre en syner­gie l’optimisation de la pro­duc­tion et des échanges avec celle de la ges­tion cultu­relle de l’entreprise. Dans un contexte de fusions, acqui­si­tions, trans­mis­sions, crises éco­no­miques et sociales, com­ment gérer le chan­ge­ment ? Par­tant de l’idée que les fon­da­men­taux cultu­rels pré­cèdent et… Lire
Entre­prises, État et risques géo­po­li­tiques au 20e siècle. (04/​12/​2009) télé­char­ger le texte au for­mat PDF Jour­née d’étude du 04 décembre 2009 de l’UMR IRICE à l’Université de Paris 1 Pan­théon-Sor­bonne : « Entre­prises, État et risques géo­po­li­tiques au 20e siècle » Dif­fé­rences cultu­relles et risques géo­po­li­tiques : Esquisses de réflexion à par­tir de l’exemple coréen En inter­ve­nant à la fin de cette jour­née d’étude, et après avoir enten­du les inter­ven­tions pré­cé­dentes, j’ai bien conscience que mon apport a quelque chose de déca­lé. D’abord je suis tota­le­ment incom­pé­tent pour trai­ter des risques géo­po­li­tiques tels qu’ils ont été abor­dés : ceux qu’encourent les entre­prises confron­tées à la mon­dia­li­sa­tion des échanges éco­no­miques sous l’égide du sys­tème capi­ta­liste. Ce sur quoi se foca­lise mon atten­tion, c’est sur l’impact de la pro­li­fé­ra­tion du sys­tème de pro­duc­tion et d’échange capi­ta­listes sur… Lire